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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 » De quoi ça s'agit ? | libre

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Insurgé
Libre, même dans l'esclavage

Roxx'
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MessageSujet: » De quoi ça s'agit ? | libre   Dim 8 Aoû 2010 - 22:20

    [Libre]

    » De quoi ça s'agit ...?

    Allongée à plat ventre en travers d'un lit à peine assez grand pour deux personnes. La tête dressée. Le port altier et fière. Elle regardait. Elle observait. Le moindre détail. Le disposition de tout les objets présent s'inscrivait dans ma mémoire. Elle serait capable de partir dix minutes et de revenir pour dire ce qui aurait bouger avec exactitude. Elle avait un sens aiguisé de l'observation. Trop aiguisé. Elle voyait tout. Elle remarquait tout. On ne pouvait lui mentir, elle le voyait à la manière dont on lui disait les choses , les gestes, même presque imperceptibles de certains disaient la vérité sur leur dires ... Certaines fois, elle préférerait ne pas savoir qu'on lui ment, cela lui faciliterait la vie. De toute façon, grâce à la perte de son passé et à ce monde quasi inconnu, elle ne se fit à personne. La méfiance, la froideur et le cynisme étaient devenus ses meilleurs amis et alliés. La seule personne qui méritait sa confiance, c'était son meilleur ami. Lui seul avait partager sa vie depuis sa seconde 'naissance". Lui qu'elle venait de perdre. Il était mort. Mort tué par un militaire. Pourtant rien n'avait changé. Elle avait toujours autant besoin de lui. Mais il n'était plus là. Elle avait été sa divinité. Celle qui pouvait tout. Il la collait sans arrêt, et maintenant elle le regrettait. Aussi elle s'était isolée. A sa mémoire. Dans le premier hôtel qu'elle avait trouvé. Ok. Pas très joyeux.

    Isolée, seule, dans un lieu devenu à présent familier. Combien d'heure n'avait-elle pas déjà passer ici, visitant chaque recoin de ce bâtiment auxquels elle avait accès sans soucis. A force il était devenu sa maison. Le seul endroit où elle se sentait bien et seule, tranquille ... Ses yeux firent le tour de la pièce où elle se trouvait. A sa gauche, contre un mur de couleur beige délavé aux motifs floraux d'un vert vaseux, se trouvaient de petites lampes aux abat-jours délavés, à environ un mètre cinquante du sol. L'une d'entre elle avait une ampoule grillée. Les autres diffusant une lumière diaphane et lugubre. Tout autour d'elle, une pièce presque vide. Une moquette de couleurs rouge délavé, elle aussi. De toutes les teintes de rouges délavé enfaite. Comme si l'exposition au soleil n'était constante et uniforme. A sa droite, ce qui correspondait au fond de la pièce, une petite boîte noire, de forme carrée et dans laquelle se trouvait une image ou plutôt une vidéo, un film. Elle avait mit la machine en marche. Elle n'y avait pas cru mais finalement, l'écran s'était allumé normalement. Alors elle regardait ce film, d'un autre temps, elle voyait des gens rire, vivres heureux, sans le moindre problème, du moins en apparence. On aurait presque dit une vidéo visant à vanter les bienfaits de tel ou tel endroit. ... Une bouffée de tristesse l'envahit ...

    Elle s'arracha à la contemplation de cette image mélancolique pour regarder en derrière elle. La porte en bois clair se trouvait sur le chemin de son regard. Regard qui se baissa sur un vieux tapis gris, non, une moquette grise et moisi qui delimitait la seconde pièce. La salle de bain, juste divisée grâce à une cloison en bois assez fine. Derrière la cloison, elle devinait la forme d'un récipient sur pied surmonté d'une marre d'eau verticale et solide : un miroir. Cette objet lui avait toujours paru comme irréel. Bien qu'elle l'utilisait fréquemment. Ce n'était pas exactement comme l'eau. Dans l'eau notre reflet est déformé, là non. Elle voyait chaque courbe de son corps avec une nettement surprenante, comme si elle se voyait avec les yeux d'un autre, ou comme dans le film muet qui passait en ce moment ... Au sol, plusieurs objets étaient éparpillés. Des vieilles fringues qu'elle mettait pour aller travailler comme serveuse au bar de l'hôtel, des bouteilles et autres boites de nourritures vides ... Et pour finir, ce grand endroit moelleux, sur lequel elle venait de passer sa journée. D'abord un sommier solide, puis dessus, un matelas et du tissu, mais plus doux, plus confortables que le lit de fortune qu'elle avait avant de venir 'emménager' ici.

    Debout en deux temps trois mouvements, elle s'étira rapidement avant de sauter hors de son lit. Ici elle avait été à l'abri des intempéries, c'était mieux que dormir dehors. Son ventre se manifesta. Elle avait faim. Bien. Elle allait donc se trouver de quoi se restaurer. S'étirant un seconde fois, elle leva le nez et respira l'air à grandes bouffées. Bon, on mange quoi ? Certainement pas les vieux reste d'hier, par terre ... Son estomac protesta. Il était prêt à avaler n'importe quoi. Elle ne l'écouta pas et partit se "promener" dans le reste de l'hôtel. Elle voulait se dégourdir les jambes. Longeant les murs, couloirs après couloirs, elle respirait doucement cette odeur de renfermé familière, ainsi que deux autres odeurs, beaucoup moins présente, ou en plus faible quantité du moins qu'elle ne sut pas identifier et donc, trop infime pour distinguer d'où elle provenait, aussi n'y prêta-t-elle plus aucune attention et repartit, avec une allure plus lente cependant, pour refaire le tour du propriétaire ... Direction les cuisines. Opération RID. Récupération. Ingestion. Digestion.

_________________
    Roxx. The Pirat.

    J'crois que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train, et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un, pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare, pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.

    « Tout le monde fais des erreurs. C'est pour ça qu'il y a des gommes au bout des crayons. »

    Spoiler:
     
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