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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 soirée en solitaire?

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Ylaria
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MessageSujet: soirée en solitaire?   Mar 17 Aoû 2010 - 21:31

La nuit était tombée et Ylaria faisait la rue. Elle était vêtue légèrement qui dévoilait plus qu'il ne dissimulait. Elle attendait de mettre le grappin sur un mec intéressant. Et, bien fricqué, avec de la chance. Elle s'était bien mise en valeur. Ses longs cheveux bruns clairs étaient relevés sur sa tête. Elle portait un léger maquillage car, les hommes détestaient les femmes qui exagéraient sur le maquillage. Elle voulait offrir du sexe pour la nuit, pas partir en guerre. Ses vêtements mettaient sa silhouette en valeur. Sa poitrine généreuse, ses courbes alléchantes, sa peau d'albâtre.

Elle s'appuya contre un lampadaire brisé et attendit sa proie. Elle regarda autour d'elle. Elle voyait souvent des gens se droguer ou boire de l'alcool. Ou encore, fumer. Même si les cigarettes devenaient assez rares. Difficile de fumer car, cela procurait une sensation de plaisir, même diffus. Et, dans une société où le plaisir était interdit...Avait-elle besoin d'en rajouter? Elle-même risquait sa vie si elle se faisait prendre.

Un, elle n'avait pas de puce dans le crâne et, deux, son job était d'offrir du plaisir sexuel à des hommes. Si elle se faisait prendre, ce serait la mort assurée. Alors, elle était toujours prête à fuir si la situation l'exigeait. Elle revint dans le moment présent quand elle entendit des bruits de pas venir vers elle. Quelqu'un approchait. Un homme peut-être?
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Mer 18 Aoû 2010 - 10:16

Je marche seul comme une habitude attachée aux basques, le genre de truc que personne n’aime mais qui est devenu monnaie courante dans ce monde malade. Ça me dérange pas, j’aime être seul, je ne sais pas ce que c’est ne pas être seul. Même dans mon job, je suis seul, toujours seul. Apres, il y a les gros coups, mais encore là, je bosse seul. Je préfère ; on n’est pas à l’abri d’une bavure même dans nos rangs. Ensuite, il faut expliquer, justifier de l’erreur : « sa tête était dans mon champ de tire, pas ma faute si sa cervelle y était aussi ». Voila le tableau, une autre routine dans une vie de chien de garde au service d’un maitre sans visage réel, comme elle, cette pute qui s’accroche au lampadaire.

Je le vois pas son visage, je ne vois que ses cheveux, sa longues chevelures attachées sur sa tête. Et ses jambes. Mais ça, c’est parce que je marche la tête baissée. Détrompez-vous, je n’ai aucune honte. Cette attitude, je la tiens des larves qui squattent les quartiers plus hauts, les orthodoxes et leur façon de marcher le nez dans leurs chaussures, sans rien voir, sans rien n’entendre. Sauf que moi, je vois tout, et j’entends tout. Je suis un limier, un putain de limier et je défis quiconque de me dire que je suis une larve. Celui là, le dernier qui me l’a dit, il a recraché sa langue cramée au vitriol.
Qui a dit qu’on devait être gentil ? Quel manuel explique que les chiens de garde doivent être gentils et dociles ? J’ai rien lu de tout ça, tout au plus un paragraphe noyé dans les codes punitifs qui explique comment faire traverser une petite vieille pour pas qu’elle termine en charpie sous un bus. Je l’ai lu.

Et elle, ses jambes sont bien foutues. Et c’est une pute. Pas de doute sur la question, si jamais je me l’étais posée. Une pute bien roulée, ça courre pas forcément les rues. Surtout dans ces quartiers où on trouve plus d’Insurgés que d’implantés. Et les dés-implantés sont tous marqués, c’est le prix à payer pour virer ce petit bijou de technologie de leur cervelle. C’est pratique, on les repère plus facilement. Mais ça se voit pas toujours. Les dégâts sont parfois plus insidieux et moins visibles au premier coup d’œil. Enfin, y en a qui l’oublient. Moi, je rate jamais mon coup. Presque jamais. Mille contre un qu’elle a la cervelle toute propre et des neurones lisses comme un paquet de clope. En parlant de clope, ça me donne envie d’en fumer une.
Envie ? Oui et alors ? C’est pas interdit chez nous, les NOD sont approvisionnés. Ça fait parti des petits avantages de la profession ; clopes gratuites et petits plaisir dissimulés mais tolérés. Faut bien graisser la patte des chiens aussi stupide et mais soient-ils, pour en garder le contrôle. Total, c’est ce qu’ils croient. Et ils ont raison, on est obéissant pour des toutous de cervelés. Sauf que… j’ai rien dit. Je fume et j’avale cette saleté de fumée qui me bouffe de l’intérieur. Une façon lente et progressive de crever, oui peut-être, mais cette façon là, c’est un choix, le mien. Et c’est bon quand ça ramone la trachée avant d’aller goudronner la toile de jute.

Je recrache la fumée lavée de ses substances, blanche avant que d’avoir été roussâtre. Je traverse la rue pour… pourquoi faire ? Lui coller une main sur la cuisse et lui dire « salut chérie, tu montes » c’est nul, cliché, trop vu et j’en n’ai rien à foutre, d’elle comme des clichés ou du dealer qui m’a vendu de la dope pourrave ce matin.
Je traverse en regardant les voitures ; comme dans un jeu de quille, j’évite de trop serrer au collet pour ne pas servir de hérisson. Je vais sur celui d’en face, de trottoir.

J’ai jeté ma clope en traversant, j’en allume une autre en arrivant, planqué dans le renfoncement d’une porte, à deux pas de la pute sans visage. Je voulais le voir, la couleur de ses yeux, mais surtout son regard. Je suis surement un chien sans état d’âme ou sans âme, mais j’aime les regards, surtout ceux qui ont des choses à raconter.
Je relève un peu du chapeau, je recrache une fumée ondulante et volée par un air de passage, et je l’observe.
Putain de lampadaire, son visage est dans l’ombre.



(hrp/Je n'ai pas vu si un/une partenaire est prévue. Si c'était le cas, je supprimerais mon rp)
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Ylaria
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Mer 18 Aoû 2010 - 12:16

Ylaria regarda vers le mec qui venait d'arriver. Il fumait sa clope, ce qui en faisait quelqu'un de bien pourvu. Son regard d'émeraude se leva et elle se demanda s'il était clean. Elle devait être prudente. Si elle ne faisait pas attention, elle se retrouverait avec une saloperie de puce dans le crâne à faire un travail barbant et pourri. Elle se redressa et son visage, un ovale parfait légèrement maquillé, quitta l'ombre.

Le nouveau venu pu voir son regard émeraude sur lui. Ainsi qu'avoir un bel aperçu de son buste. Elle regarda l'homme avec une légère méfiance. S'il voulait la prendre, elle le ferait monter au septième ciel. Il n'avait peut-être pas de quoi être fière mais, elle était douée dans son domaine. Elle se rapprocha doucement et d'une démarche féline devant l'homme qui l'observait.


-Bonsoir chéri. Tu cherches une distraction?
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N.O.D
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Mer 18 Aoû 2010 - 15:40

Non chérie, je cherche pas de la distraction, je la trouve tout seul comme un grand, et toi, t’es pas légale…
C’est ce que je pense, pas ce que je dis. D’ailleurs, je dis rien. Pas encore.

Je cherche à voir son regard. Je vois la couleur verte, émeraude comme on dit quand on a de l’éducation, et j’en n’ai pas. Je vois son visage, sa forme, mais je n’en distingue pas les traits. Ça viendra. Je vois sa poitrine, difficile d’en louper le contour et l’abondance ; elle me l’a plaquée sous le nez juste après s’être avancée en jouant les Greta Garbo de supermarché.
J’aime pas Greta.
J’aime les putes quand elles sont sincères. C’est idiot de penser ça. Une pute sincère. Autant dire que ce monde est le meilleur et qu’Huxley en est l’auteur.

Je joue le jeu. C’est le job.

Je veux.

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Ylaria
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Jeu 19 Aoû 2010 - 0:22

Hé ben, il n'était pas causant. Un simple: je veux... D'accord, monsieur veut quoi exactement? Il devra être plus précis. Elle ne connaissait rien à la télépathie alors, elle ne pouvait pas deviner ce qui se passait dans la tête de ce peut-être client. Elle remonta doucement la sangle de son sac à main sur son épaule. Elle reconnaissait aussi le poids rassurant de sa cannette de poivre de cayenne dedans. C'était son moyen de défense afin d'empêcher les gens trop empressés et les voleurs à la petite semaine. Ceux qui croyaient qu'ils se feraient un peu de blé en volant une pute sans défense.

Elle avait déjà eu à l'utiliser deux fois déjà. Des voleurs qui s'en étaient mordus les doigts en s'imaginant qu'elle était faible et sans défense. Elle ne se rapprocha pas trop de l'inconnu. Elle devait quand même se garder du temps pour sortir sa cannette. Elle revint immédiatement au moment présent et observa l'homme d'un air curieux et un tantinet méfiant.


-Ha? Et, tu veux quoi exactement? Faudra être plus précis, chéri. Je ne lis pas dans les esprits.
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Jeu 19 Aoû 2010 - 17:42


Si t'étais un dealer, je te demanderais bien de la dope, mais de toute évidence, tu vends pas le genre de dope que je me colle dans le nez.
Je veux l'intégral chérie, le grand jeu en quatre exemplaire, de quoi grimper au rideau et le bouffer suspendu à la tringle. Ça colle à ton pédigrée ou je vais taper sur la concurrence ?


A coup de pied et de poings.

Je crois que j'ai même ajouté à ma phrase un de mes sourires ravageurs. C'est dire si je suis de bonne composition. Je fais des progrès, c'est bien, je gagne une barre au chocolat et une lime à ongle. En même temps, je la connais pas, je vais quand même pas lui casser un bras sans avoir son petit nom gravé dans la cervelle. Non, non, on ne met pas la citerne avant le Cater.

J’avale une bouffée que je recrache dans la foulée, dans son visage. Je noie son regard absent dans la buée tiède et digérée, comme un sale type. Ce que je suis, parait-il. Je me trouve pourtant des qualités. Faut croire qu'on balade pas nos ustensiles dans les mêmes coins.
Je la quitte des yeux, je laisse choir son regard invisible pour voir l'alentour, repérer l'éventuel piège, le coupe gorge organisé. C'est que j'ai une réputation, et les amis qui vont avec.

A force de vivre dans la jungle, on y apprend les manières, et on y prend gout. Y en a pour qui c’est plus facile.

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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Ven 20 Aoû 2010 - 3:15

De la drogue, elle? Jamais. Le monde actuel était déjà bien assez dangereux comme ça. Pas besoin de se perdre la tête dans les nuages. Elle eut un sourire envoûtant quand son client lui dit qu'il voulait la totale. De quoi l'envoyer au septième ciel. Elle se rapprocha de lui et se colla à lui avec une grâce féline.

-T'inquiète mon chou, c'est tout-à-fait dans mes cordes. Je te ferai monter jusqu'au septième ciel et tu n'es pas prêt de redescendre de ton petit nuage. Mais, avant de commencer la séance, vaut mieux se trouver un petit coin tranquille pour ne pas être déranger.

Elle glissa une main sous la chemise de son client et elle se mit à faire des cercles avec ses doigts. Elle sentit l'homme frissonner sous son touché. Elle sourit et ils purent voir leur visage respectif. Il n'était pas le plus beau mec qu'elle aie pu voir mais, il n'était pas laid. Elle rapprocha sa bouche de son oreille et lui chuchota alors quelque chose de sa voix douce.

-Il y a un petit motel qui loue à l'heure dans le coin. On paie en liquide et on ne se fait pas déranger et les voisins sont discrets. Ça te dit? Alors, suis-moi.

Pendant qu'elle parlait, elle avait senti la main de l'homme lui caresser la cuisse. Elle se décolla et lui prit la main avant de partir en l'emmenant. Le motel en question se trouvait un coin de rue plus loin. Ce ne fut pas très long qu'ils se trouvaient dans une chambre en assez bon état. Elle mit la carte "ne pas déranger" devant la porte et la ferma avant de la verrouiller. Maintenant, ils pouvaient penser aux choses sérieuses. Elle se colla ensuite à son mec et lui mit ses mains autour de sa taille.

-Maintenant, montre-moi ce que tu sais faire et je vais te faire planer ensuite.
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Ven 20 Aoû 2010 - 23:30

Je savais pas que j’étais capable de peloter une fille dans la rue. Je me surprends moi-même, le vice entre les cuisses sans doute, et la cervelle qui part dans les songes obscurs de sa petite culotte. D’ailleurs, en porte-elle…
Pas le temps, dommage, j’avais la main câline ce soir, et curieuse de toute évidence.
Je me laisse guider, elle sait ce qu’elle veut et elle connaît le quartier. C’est fou ce que les petites habitudes vous conduisent les yeux fermées.

L’hôtel est minable, la chambre sans surprise. Le luxe n’est pas du quartier, pas des putes qui vont avec, le quartier, pas le luxe. Il manque une paire de cafard pour former un quatuor. Si j’en vois un, je hurle sur la pointe des pieds.
Maman, pourquoi t’as fait de moi un vilain garçon qui fréquente les putes dans les quartiers les plus merdiques de Novlangue ? Vilaine maman, t’aurais pu faire attention à surveiller ton rejeton, merde quoi.
Ah y est, je me parle tout seul, c’est le moment de décoller la pute de mon corps de rêve et d’aller me fourrer un rail dans le nez.

Je la repousse d’une longueur de bras. Pas la peine que je lui explique que je vais faire un truc illégal dans la salle de bain. Je suis pas partageur, et puis c’est pas comme si j’étais là pour le plaisir.
Y a pas assez de lumière dans cette putain de chambre ou quoi ? J’arrive toujours pas à voir son regard. Je baise pas sans voir un regard, par contre, j’embrasse. Je déconne, j’ai toujours eu envie de dire ce truc.

Je désigne la salle de bain des yeux, et je m’y enferme, enfin quand je dis enfermer, c’est juste pour dire un truc parce qu’il doit y avoir un verrou pour tout l’étage, et on n’est pas dans la bonne chambre. Pas de verrou donc. Au fond, je m’en tape. Ce que je veux moi, c’est calmer mes mains qui tremblent et la vilaine colère que je sens remonter de mes entrailles. Si je laisse ça en l’état, la pute aura du mal à se lever demain, et moi j’aurai des scrupules de l’avoir bousiller avant de l’avoir fait parler.

Et oui, ce soir, pas de cacheton, de la poudre pour dégager les sinus. Je suis fantaisiste à mes heures.

Je fais couler l’eau pour faire propre et noyer les reniflements. Je referme le robinet après m’être aspergé le visage, et j’éteins la lumière avant de sortir. Un rituel pathétique.
Je respire un bon coup. En avant la musique, c’est l’heure du boulot.

Approche.

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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Sam 21 Aoû 2010 - 0:38

Ylaria se collait contre son mec quand celui-ci la repoussa doucement à bout de bras. Elle leva les yeux, curieuse. Il lui montra alors la salle de bain du regard. Elle hocha la tête et le laissa aller. Il voulait peut-être se soulager avant de se mettre aux choses sérieuses. Elle s'assit sur le lit et attendit. Elle entendit des reniflements suivi pas le bruit du robinet. Il s'était donc isolé pour prendre sa dose. Elle haussa des épaules. Chacun prenait son pied comme il voulait.

Elle, ce n'était pas son truc. Elle se dévêtit légèrement et alluma une lumière. On pouvait voir toute la pièce maintenant. La porte de la salle de bain s'ouvrit et son mec en sortit. Il semblait regonfler à bloc maintenant. Il lui dit alors d'approcher et elle se leva avec une grâce féline. La chambre était maintenant suffisamment éclairée pour qu'il la voit au complet. Elle s'approcha de lui et se mit devant lui.


-C'est bon? Tu es prêt maintenant?

Elle se colla contre lui et mit sa main dans la chemise de l'homme. Depuis le temps qu'elle faisait la rue, cela faisait longtemps qu'elle savait comment exciter un homme.

-Tu es prêt pour la nuit de ta vie?
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Sam 21 Aoû 2010 - 9:41

Ça y est, je vois son regard, c’est pas si mal, profond et intéressant comme sa main qui s’envoie ma chemise. Attention a pas froisser le pli, j’y tiens et ma repasseuse a pris ses huit jours.

Prêt ? C’est toi la professionnelle, montre ce que tu sais faire et je te dirai si j’étais prêt.

Que la vie de NOD est dure ; Coke and pute on the rock.

Le discours est pathétique. L’endroit sordide, et elle… on peut lui accordé ceci d’être mieux roulé que la plupart des pimbeches des beaux quartiers et de pas en faire toute une histoire, mais un job. Apres tout, faut pas crever dans ce monde, alors qu’importe la méthode tant qu’on a la manière.

Serrée contre moi, je renifle son parfum, sa chevelure, le shampoing de contrebande pas forcément bon marché. Elle se tient, elle prend soin d’elle. C’est pas si courant. Plutôt flatteur dans le contexte. C’est plus frais que le reste de la chambre, ça contraste comme un bol d’air sur le toit d’un immeuble.
Qu’est-ce que je suis romantique.
Arrête de renifler comme un chien de chasse, c’est pas classe. Encore un peu et je lève la jambe contre le mur.
On se recentre, on se concentre et on pense boulot.

Je ferme les yeux un instant. C’est surement idiot quand on a une pute bien faite dans les bras, prête à vous faire visiter le monde de Sade sans avoir à se coltiner les 500 pages. Mais, c’est comme ça. Quand on sort le nez de la boue, on prend le temps de respirer et d’apprécier. C’est si rare des moments pareils dans un monde de crasse et de merde où le plaisir est tué dans l’œuf. Job ou pas, c’est bon de voir le beau même dans le regard et le parfum d’une pute.

Mes bras l’ont entouré, serré à la taille, plaqué contre mon corps qui n’a pas touché une fille depuis… je sais plus. J’ai perdu la mémoire.
J’ai du lui dire un truc marmonné presque tendrement contre sa joue. Pas des mots tendres, ça je connais pas. Mais, c'était pas si vilain.

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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Sam 21 Aoû 2010 - 12:28

Très bien, il lui laissait libre cours. Elle sourit et se mit à l'embrasser doucement. Ses lèvres avaient le goût du miel. Ses mains se glissèrent sous la chemise de l'homme et lui enlevèrent doucement. Le plus important était de ne pas précipiter les choses. Dans ce genre de cas, la lenteur était un atout. Une fois le chemise enlevée, ses mains glissèrent doucement vers le pantalon.

Elle continuait de l'embrasser doucement quand elle détacha le pantalon. Le pantalon baissa doucement. Elle se baissa elle aussi en embrassant le torse de son mec. Il était mieux roulé que la plupart des mecs qu'elle se tapait. Elle se retrouva à genou devant lui, le visage au niveau du sexe de son partenaire. Elle embrassa doucement le membre de son amant avant de le prendre bien en bouche. Elle l'embrassa et lécha avec sa langue. Quand elle avait commencée ce geste, elle sentit son partenaire se tendre et gémir doucement.

Une main se plaça derrière sa tête et poussa, lui faisant faire des va-et-vient qui semblèrent exciter davantage son amant d'une nuit. Dans cette histoire d'une nuit, les noms n'avaient pas d'importance. Elle ne connaissait pas le nom de son mec et il ne connaissait pas le sien. Souvent, c'était mieux comme ça. Elle continua ses va-et-vient jusqu'à ce qu'une main se mette sous sa gorge et la fasse se relever.

Les mains du mec se promenèrent sur elle, la déshabillant doucement. Elle se retrouva bientôt nue devant son partenaire. En l'embrassant encore, elle l'attira vers le lit. Elle se coucha en l'emmenant sur elle. C'était maintenant son tour d'agir. Elle l'embrassa et ses mains carressèrent les fesses de l'homme. Elle lui parla alors de sa voix envoûtante.


-Prends-moi.

HJ: J'espère que c'est pas trop sexuel pour toi.
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Sam 21 Aoû 2010 - 16:49

Tu n’as rien de mieux à proposer qu’un banal jeu de couple ? On dirait papa et maman dans un énième remake.

Je l’ai fait se relever et s’asseoir sur le lit. J’ai fait la même chose. Elle de biais, son profil devant moi, son épaule que je découvre de sa chevelure avec le doigt. Je la regarde nue, je veux la voir, entièrement. Je caresse son sein comme si c’était une chose singulière, plus un objet qu’une partie d’un corps. Pas maladroitement, juste effleuré avec la main, un contour dessiné sans passion mais avec l’intérêt des choses qu’on ne voit pas souvent, qu’on ne désire pas vraiment, pas comme ça.
Je touche sa peau, sa texture, son grain. Je palpe sa consistance comme on découvre une matière, comme on tâte un produit. Mais, n’est-elle pas à vendre ? Une pute.

Je suis déjà allé plus loin que mes droits m’y autorisent. Je ne devrais pas être dans cette chambre. Elle, j’aurais du l’embarquer au poste.
Je me demande ce que je fous là, comment j’ai pu me laisser aller aussi loin.
Je me regarde nu. Je regarde mon sexe qui la désire. Je la regarde qui fait semblant de me désirer. Comment le pourrait-elle. Je ne suis qu’un client, un de plus. Un portefeuille.
Je touche son visage. Une longue mèche qui barrait sa joue que j’ai remise à sa place, je crois, derrière son oreille au cartilage fin.
Je prends son menton dans ma main. Je presse ses lèvres avec le pouce, celles qui m’ont fait trembler et gémir un peu.
Je m’approche et l’embrasse au coin des lèvres, trop vite, maladroitement même pas. Une attention surprenante, un geste qu’on n’a pas avec une pute. Je recule pas, je reste le visage figé près du sien, les lèvres à peine touchant les siennes. Je la regarde.
C’est là que je dérape.
C’est pas la première fois.
C’est là que je fais mon boulot avec tant de zèle.

Je l’empoigne à la gorge et serre.
Sans la lâcher, je l’oblige à se relever et à reculer jusqu’au mur, contre le mur, plaquée, presque suspendue par la gorge, je serre encore bras tendu. Je pourrais lui briser le cou, en terminer une fois pour toute. Ce sera jamais qu’une pute crevée, une de plus.
Je ne sais pas qui est celui qui tient la gorge en tendant le bras, j’ignore qui est celui qui serre la main sur la gorge, prêt à briser le cou.
Elle suffoque, ça me dérange pas.
Je regarde son visage, ses yeux qui ne comprennent pas, et son nez qui se resserre sans arriver à faire entrer plus d’air. Elle étouffe et je la regarde crever sans être touché.
Sauf que j’ai vu son regard. Et que je me suis souvenu que j’ai pas toujours été comme ça. Qu’elle est une femme. Et moi, ce qui reste d’un être humain.
J’ai lâché ma prise, mais la bête n’a pas terminée, pas chassée, pas apprivoisée.

Elle serre pour laisser entrer l’air, juste ce qu’il faut pour que la proie ne meure pas. Elle enfonce sa main libre entres les cuisses de la proie et fouille sauvagement en la soulevant contre le mur. La bête salive et vice en bouche lèche la peau de la proie, ses seins nus et maintenant blessés.
Elle bave et feule, sauvage et brutale, jusqu’à ce que…

Je lâche prise. La bête recule et se replie.
Je suis surement désolé au fond, mais j’ai un travail à finir, elle à embarquer. Pourtant, je me sens bizarre et… minable.

Je lâche sa gorge, et ces mots avec une étrange amertume dans la bouche.

Je vais t’embarquer.
Tu seras implantée comme les autres.


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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Dim 22 Aoû 2010 - 0:15

Et merde! Ça avait si bien commencé, comment est-ce que ça pouvait déraper aussi vite? Il la désirait, elle le sentait très bien dans ses impressions et elle le voyait dans ses gestes. Du moins, c'était le cas jusqu'à ce qu'il l'empoigne à la gorge avant de la coller contre le mur. Elle ne comprenait pas là. Ses yeux perdus rencontrèrent les siens. Ses mains essayaient sans grand succès de lui faire lâcher prise. Elle étouffait. Encore quelques minutes et se serait l'évanouissement. La main de l'homme se relâcha un peu alors que son autre main foulla entre ses cuisses, la pénétrant brutalement. Elle gémit de douleur alors que l'homme fait un usage assez particulier de sa langue sur sa peau.

Il fini par lâcher prise et elle s'effondra au sol en hoquetant pour retrouver un semblant de souffle. Il fini par lui dire qu'il allait l'embarquer et la faire implanter. Elle retint un juron sonore. La soirée avait si bien commencée et voilà qu'elle se trouvait avec un NOD complètement cinglé. Elle rampa vers ses vêtements. Il voulait l'embarquer, soit, mais, elle n'irait pas à poil. Elle se rhabilla doucement. Sa respiration était sifflante, preuve que ses cordes vocales avaient souffert elles aussi.

Elle tenta de se lever, tournant le dos à l'homme nu. Sa main chercha doucement son sac à main pour en sortir la cannette de poivre de cayenne. Elle jouait donc la comédie en cherchant à reprendre un souffle. Elle se tourna soudain et pulvérisa du poivre dans les yeux de l'homme.


-Pas question...qu'on me mette...cette saloperie...dans le crâne. Parvint-elle à dire avant de filer vers la porte.
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Dim 22 Aoû 2010 - 9:37

« Je ne sais pas ce qui est le plus jouissif, regarder une larve ramper ou savoir que c’est toi qui la fait ramper. »

C’est ce qu’il disait, ouais, un collègue du centre. Si on peut appeler un connard un collègue. C’est dit, c’est un connard.
Moi, je la regarde se trainer comme une larve, nerveuse, maladroite, épuisée. Je jouis pas. D’ailleurs, j’ai pas joui.
Je regarde son corps nu, la trace de mes doigts sur sa gorge, ses seins abimés. J’ai encore dérapé. Et tout le monde s’en fout. Je vais la ramener au poste, personne ne posera de question. Elle pourrait être morte, ce serait pareil. Personne ne posera de question. Les gens valent moins qu’un billet.
Elle se traine, et j’ai honte. Honte… c’est pas un sentiment adapté. C’est pas ce qu’on nous a appris. Nous, on nous apprend à frapper et à jouir en frappant, à mouiller notre froc à chaque coup, et chaque cri de douleur arraché est un coup de rein entre les cuisses de la salope qu’on a chopée ; homme ou femme, c’est tous des salopes. C’est ce qu’on nous dit.
Et moi, je la vois qui se rhabille, qui titube en se relevant, et j’ai honte d’être son bourreau.
Ça m’arrive pas souvent.
J’enfile mon pantalon et je referme ma braguette sans rougir.

J’ai fait un pas vers elle, un élan quand elle a failli tomber, quelque chose que je n’ai pas contrôlé : j’ai voulu l’aider à ne plus ramper. La voir -ou l’avoir- brisé m’était devenu insupportable.
J’en ai pris plein les yeux. J’ai du me cramer les rétines et je verrai plus jamais le regard des gens. Je serai ce vilain aveugle qui n’en finit pas de crever en tendant sa tasse au coin de la rue à qui passe : « Une p’tite pièce, m’ssieur ! »


Je vois rien, ça brule, c’est rien. Juste du poivre. Rien.

Je rugis en plongeant vers elle. Elle ne fuira pas, je suis déjà contre elle et la porte qui reste fermée. Mes yeux pleurent des larmes poivrées dans son cou, celui que j’ai failli briser. Je sens son dos contre mon torse, le sien écrasé contre la porte ; elle pourrait trembler comme une feuille. Elle est si fine, fragile pour moi. Je sens sa chevelure, son parfum. Je la retourne presque brutalement, pas violemment, dos contre la porte, face à moi. Je saisis son regard, je baisse les yeux. Je ferme à clé et je l’enlève de la serrure.

Tu sors pas sans moi.
Viens…


Je l’ai pris par les épaules, entouré d’un bras qui ne tremble jamais, pourtant ce soir, dans cette chambre sordide, il tremble.
Je les fais s’asseoir sur le bord du lit, le temps que j’aille rafraichir d’eau froide la petite serviette de la salle de bain.
Je me suis assis près d’elle
.


J’essuie son visage des traces de ma haine, cette folie meurtrière qu’on m’a apprise.

J’ai placé la serviette autour de sa gorge tuméfiée. Je ne voyais pas grand-chose, les yeux mouillés qui brulaient, sauf son regard.

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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Mer 25 Aoû 2010 - 1:35

La colère commençait à prendre la place à la peur dans l'esprit de Ylaria. Non mais, pour qui il se prenait ce type. Quand il tenta de mettre une serviette humide sur sa gorge tuméfiée, elle le repoussa rageusement. C'était quoi son problème? D'abord, il voulait passer une nuit avec elle, ensuite, il la tabassait en lui disant qu'il l'embarquerait pour qu'elle soit implantée et, maintenant, il essayait de la soigner. Elle s'éloigna de lui. Le regard rendu brillant par la colère.

-Non mais, c'est quoi ton problème, espèce de malade? D'abord, tu veux passer la nuit avec moi et, tout ça, c'était de la merde. Tu voulais juste une excuse pour me tabasser. Mais, je vais te dire une bonne chose, imbécile. Si tu veux m'implanter, il faudra me déterrer avant parce que je vais me tuer avant que ces savants fous ne mettent la main sur moi. Il est hors de question qu'on me mette cette saloperie dans le crâne.

La colère rehaussait souvent la beauté sauvage et envoûtante de Ylaria. Elle faisait rougir ses pommettes et briller son regard d'un vert émeraude. Ylaria aurait très bien eu sa place parmi les Valkhyries mais, elle pensait manquer sérieusement d'éducation pour ça. Ho, elle savait lire et écrire mais, sa culture générale était beaucoup moins étendue que ces femmes-là.
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Lun 30 Aoû 2010 - 13:54

Merde, pour une fois que je suis gentil, et que je pete aucun os, je me fais jeter comme une saloperie. Hey, y a erreur sur la personne, ici, c’est pas moi la pute.
J’ai du rouler les yeux vers elle et appuyer mon regard. Pas sur qu’elle y ait vu quelque chose.
J’hésite, tabasser ou expliquer ? Ok, j’explique et après je tabasse.

Chut… (Je lui plaque un doigt en travers des lèvres)

Je vais pas te faire un long discours, juste un mot : NOD
Tu sais ce que ça veut dire ? On dirait que non, alors c’est maintenant que je vais le faire ce putain de discours.
NOD, ça veut dire « ta gueule, a genoux, ou je te pete un bras ». Ah merde, c’est pas du littéral, et alors, c’est ça le langage NOD, on fait ce qu’on veut.
Tu commences à entrevoir la lumière ou je commence à taper ?


Raaaa putain, une pute suicidaire.

Chérie, je vais pas me faire chier à te déterrer. Mon job c’est plutôt le contraire, mais si t’insiste, jettes-toi dans le trou, je te promets de faire semblant de verser une larmichette et de faire du bruit dans mon mouchoir.

Elle est bien roulée, mais elle fait trop de bruit. J’ai failli être gentil… putain, elle a raté ça. Rendez-vous dans dix ans.

Pigé ? On fait quoi, je te pete les dents ou on va gentiment au poste ? Un petit trou dans la tête, une foreuse sur mesure et le tour est joué, tu sauras même plus quand ton client est sur le point de lâcher la sauce. Elle est pas belle la vie ? Fini les remords quand t’auras pas ton orgasme, fini la culpabilité quand il arrivera pas à tenir le haut du pavé, t’en auras rien à foutre.

Je la regarde avec un tiers de seconde de compassion :

En faisant un effort, tu pourrais intégrer les Valkyrie. Pour ça, faudra arrêter de vouloir vendre ton cul à tout ce qui passe, et te servir de ta cervelle. Mais là aussi, on va pas y laisser trainer n’importe quoi, on va faire un petit ménage de printemps et t’apprendre le métier.

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Ylaria
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Mer 1 Sep 2010 - 0:28

Ylaria se sentait pâlir devant les explications du mec. Elle recula quand il la toucha. Hors de question qu'elle se laisse toucher par ce mec. Elle secoua la tête quand il lui parla de l'opération pour installer la puce électronique. Hors de question qu'on lui mette cette cochonnerie dans le crâne. Elle tenait à garder ses neurones intactes.

-Ma réponse n'était pas assez claire pour toi, nullard? J'ai dit: NON. Pas question qu'on me mette cette cochonnerie dans le crâne. Je tiens à garder mes neurones intactes. Si tu tiens tellement à implanter quelqu'un, vas-y, je te laisse ma place. Si tu veux tellement être une machine, vas-y. C'est très loin d'être mon cas.

La canne de poivre n'était pas la seule défense de Ylaria. Non, comme toutes les filles de son quartier, elle avait apprit à utiliser la capoiera. Cette espèce de danse martiale qui enchaînait les mouvements à assez bonne vitesse. Prise dans une situation possiblement dangereuse, Ylaria pouvait assommer et casser le nez d'un attaquant avec. Et, comme elle ne portait jamais de talons hauts (honnêtement, comment voulez-vous vous défendre avec ce truc?), elle pouvait courir pour échapper à n'importe quel danger potentiel. Son corps était très souple et ses lectures lui avaient apprise où taper pour assommer un homme plus fort qu'elle sans trop se fatiguer. Elle cachait cependant bien son jeu car, l'adrénaline la rendait tremblante. Comme si elle avait peur. Bien sûr qu'elle avait peur mais, elle ne laissait pas la peur obscurcir son jugement. Ça ne l'aiderait certainement pas.

-Pour ce qui est de rejoindre les Valkhyries, je l'aurais fait si j'avais été plus friquée. Mais, vois-tu, les études, ça coûte horriblement cher et je n'ai pas le pognon pour ça. Sans compter qu'il faut être implanté pour aller à l'université et, je n'ai pas l'intention de laisser l'un de ses savants fous de ce gouvernement pourri me jouer dans la crâne. Pigé?
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Jeu 2 Sep 2010 - 13:33

Elle est mignonne quand elle secoue la tête. Dommage que son discours m’ait niqué un tympan. Elle parle trop maintenant. Elle ignore ce qu’est un NOD, ça c’est clair. Je cogne ?
Et c’est là qu’elle va me sortir une arme ou un coup à terrasser ce qu’aucune personne normale ne serait capable de faire ? Franchement, j’hésite, j’ai une petite peur qui fait courir un frisson sur un millimètre carré du bas de mes reins. Mince, j’ai peur, maman, appelle toi et viens au secours de ton fils, le gentil NOD qu’on prend pour une putain de tarlouze.
Son visage m’attendrit et me donne envie de pas lui bousiller, mais pas elle. Elle, elle commence à me faire chier sérieusement et je me dis que lui péter un bras, même si ça sert pas à grand-chose, ça fera du bien quand même. Ça soulagera au moins mes nefs qu’elle maltraite dangereusement.

Comment lui faire comprendre ce que je suis, et ce qu’elle n’est pas… déjà, son putain de poivre, ça a bien failli m’étirer un sourire. J’attends le reste avec impatience, mon Doc a dit qu’il fallait que je sourie une fois par mois et on est déjà le 15.

Maintenant, le pamphlet tire-larmes sur la pauvreté. Ouais, c’est sur, la vie est dure, on en connaît tous un rayon la dessus. Encore un peu et j’allais verser une larme sur son sort. Merde, tu veux le mien ? Tu veux de ma putain de vie dans l’enfer du Centre ?
Et puis merde, ça sert à rien de lui expliquer, elle connaît rien, on dirait qu’elle est tombée du ciel. Heureusement pour elle, dans sa chute, on lui a refilé un corps de poupée avec un trou à reboucher.

Je trouve rien à répondre. Juste qu’elle fait trop de bruit.
Et qu’elle m’énerve.
Et que j’ai besoin d’une ligne pour survivre à ce périple dans une chambre de pute.

Je me contente de lui plaquer la main sur la bouche et lui dire un « chut ». Autrement dit : ta gueule.

Et je change de pièce, clé de la porte dans la poche, direction la salle de bain pour m’enfoncer dans le nez toute la dope du week-end ; faut au moins ça pour oublier cette soirée.
Et je le fais putain, un ramonage des narines au vitriol vitaminé, jusqu’à pisser le sang dans l’évier comme un porc qu’on égorge.
Quand j’ai relevé le visage et que j’ai regardé l’ampleur des dégâts dans le miroir sur le mur, j’ai failli me faire peur ; c’est que je vois pas tous les jours mon sang se faire la malle.
Enfin, pour une fois, c’est le mien.

Je me ravale la façade à grands jets d’eau, tout en regardant s’enfuir dans le siphon, le sang et l’eau empêtrés en filets.
Ensuite, c’est le grand saut sans parachute, mon Nirvana piqué aux yeux de tous et à la poudre blanche, ma préférée, celle qui me fait grimper au ciel mieux qu’une pute à dix mains. J’atterris sur le siège des chiottes. La gueule dans les vapes et le crane à l’envers appuyé contre le mur qui empêche le chiotte de s’affaler sous mon poids.

Pendant mon séjour dans les nuages poudreux, je m’imagine perdu dans le désert avec la pute. Un putain de dialogue qui nous attend là.
Et puis, c’est la question existentielle qui vient terminer mon saut au paradis : pourquoi les putes veulent-elles toujours baiser ? C’est sur, si c’est pas une question sacrée, c’est quand même une sacrée question.
Apres l’atterrissage, il reste la pensée molle. La mienne, elle s’est cantonnée à que faire de la pute. J’en suis resté là, assis sur le chiotte et la pensée molle sans réponse, pendante comme une paire de…

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Ylaria
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MessageSujet: Re: soirée en solitaire?   Dim 26 Sep 2010 - 0:33

hj: Désolée de mon absence. Mon horaire de fou est partiellement terminé.

Après lui avoir flanqué sa main sur la bouche pour la faire taire, l'autre naze était allé dans la salle de bain. Ce qui veut dire que Ylaria avait maintenant les coudées franches. En faisant attention à ne pas faire de bruit, elle se glissa vers la porte. Elle retira une épingle à cheveux de sa coiffure et se mit à trafiquer la serrure. On apprend rapidement beaucoup de trucs dans la rue. Très rapidement sinon, on ne survit pas. Elle joua doucement avec la serrure avant d'entendre un petit claquement satisfaisant.

Avant de sortir, elle regarda vers la salle de bain. Le bruit de la serrure ne semblait pas avoir été entendu. Elle prit le manteau du NOD dans ses mains et lui fit les poches. Elle retira une poignée de billets dans une des poches intérieures et mit la liasse dans son sac. Elle ouvrit ensuite doucement la porte et partit en courant. L'autre flic n'avait qu'à se débrouiller maintenant pour payer la chambre. Au moins, elle avait pu lui prendre quelques billets. Il lui devait au moins ça. Elle avait perdu une nuit de travail à cause de lui et, en plus, les blessures qu'il lui avait faite prendraient un peu de temps pour guérir.

Elle ne s'arrêta de courir que lorsqu'elle fut assez loin du motel. Dommage qu'elle ne pouvait pas voir la tête de l'autre ahuri. Il en tirerait une de ces tronches quand il se rendrait compte qu'elle lui avait brûlée la politesse. Elle eut un petit sourire satisfait à cette pensée et retourna à sa planque. Elle s'assura tout de même qu'elle n'était pas suivie.
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